le trafic illicite des biens culturels entre professionnels du patrimoine, douaniers et policiers de six pays de l’Afrique de l’Ouest et du Nord

La cérémonie de clôture a connecté chacun de ces pays avec les représentants des co-organisateurs de l’événement:  Paris avec la présence de M. Ernesto Ottone R. Sous-Directeur général pour la Culture de l’UNESCO, Niamey avec M. Assoumana Malam Issa, Ministre de la Culture du Niger, Bruxelles avec M. Stefan Kirsch, Directeur adjoint en charge du contrôle et de la lutte contre la fraude à l’Organisation mondiale des douanes (OMD), et Lyon, avec M. Corrado Catesi, Coordinateur de l’unité œuvres d’art d’INTERPOL.

Initiée par le Bureau Régional de l’UNESCO à Dakar en partenariat avec l’Organisation mondiale des douanes et INTERPOL, cette formation s’est tenue à distance. Pendant deux semaines, les participants ont abordé des thématiques pratiques et diverses allant du droit du patrimoine à l’authentification des objets culturels, à la gestion des risques et des urgences ou encore la protection des manuscrits du Sahel. Il a été question également d’assurer le suivi d’activités opérationnelles telles que l’opération mondiale Athéna II organisée par l’OMD et INTERPOL durant l’automne 2019, d’approfondir les discussions sur les modes opératoires des trafiquants et les moyens efficaces de prévenir la contrebande, ainsi que de promouvoir l’usage des plateformes et outils d’information dédiées aux douaniers et policiers telles que la base de données sur les œuvres d’art volées et les notices violettes d’INTERPOL,  la plateforme ARCHEO de l’OMD et le Livret des forces de l’ordre et de sécurité développé par l’UNESCO Dakar.

Les participants qui ont suivi la formation ont fourni 15 heures de travail personnel, participé à plus de 13 heures de sessions en direct, visionné 12 heures de vidéos, lu divers matériaux pédagogiques, et partagé leurs expériences également à travers les réseaux sociaux. Bien que se déroulant en ligne, dans une région avec des défis de connectivité, la formation a permis aux participants d’établir des liens solides, peut-être même plus forts qu’en présentiel. L’expérience a été une réussite et démontre qu’il est possible d’envisager autrement les activités de renforcement des capacités.

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